La reprise, une alternative à la création

D’une manière générale, lorsque l’on envisage le démarrage d’une activité indépendante, il n’est question que de « création », au sens strict du terme.  L’on passe ainsi trop souvent sous silence une autre voie, intéressante à bien des égards, celle de la reprise.

En effet, au-delà d’une possible économie de formalités de création (et coûts associés), il peut être tentant de reprendre une activité existante, organisée, disposant d’une base clientèle, d’une infrastructure …  bref, «une affaire qui tourne».

Mais si cette solution présente d’indéniables atouts, elle comporte également une multitude de risques propres.  Il conviendra dès lors de procéder avec méthode si l’on souhaite s’épargner les déconvenues.

A titre d’exemple, savez-vous que, lorsque vous reprenez un fonds de commerce, vous devenez solidairement responsable du paiement des dettes fiscales éventuelles du cédant ?

Bien sûr, des solutions existent pour limiter les risques, mais cet exemple illustre à merveille qu’en matière de reprise, l’adage selon lequel « on n’achète pas un chat dans un sac » prend tout son sens.  La reprise ne s’envisage donc pas sans une analyse approfondie de l’opportunité.

Nous développons en détail les principaux points à prendre en compte de la reprise dans le chapitre "Transmettre l'entreprise"

Mise à jour 18/01/2017

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