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Développer une solution e-commerce, avec quelles aides ?

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    15/02/2013
    - Author:
    Agence Bruxelloise pour l'Entreprise (ABE)

    Tous les indicateurs concordent à démontrer qu’acheter en ligne est une véritable tendance de fond.  Pour ne citer qu’un chiffre, selon une étude de Comeos (la Fédération belge du secteur du commerce), plus de 89% de la population interrogée envisage d’acheter à nouveau sur Internet en 2013 !

    Le commerce en ligne et le commerce hors ligne se complètent donc de mieux en mieux, à mesure qu’augmentent la confiance et l’expérience des clients en ligne.  En un mot, l’e-commerce acquiert tout doucement une certaine maturité.

    Quelques chiffres encore ?

    • 46% des Belges ont acheté en ligne au cours de l’année écoulée ;
    • Ils ont dépensé en moyenne 163€ par mois – soit 25% de plus que l’année précédente ;
    • En trois ans, la confiance dans l’e-commerce a progressé de 70% ;
    • 96% des consommateurs n’ont rencontré aucun problème lors de leurs achats en ligne ;
    • Un client en ligne reste un client en ligne : 89% d’entre eux ont en effet l’intention d’acheter à nouveau en ligne au cours de l’année à venir.

    Mais trêve d’infos sur l’évolution du secteur…

    L’objet de cet article n’est pas d’aborder en détail l’opportunité ou non de développer une stratégie e-commerce, mais bien de cerner les différentes aides publiques qui pourraient vous faciliter la vie si vous avez décidé de tenter l’aventure.

    Développer l’e-commerce, je veux bien, mais ça va me coûter cher si je veux faire ça sérieusement… La Région a-t-elle des aides à proposer ?

    Existe-t-il à Bruxelles une aide portant sur la réalisation de sites e-commerce ?  Une recherche un peu superficielle pourrait laisser penser que non.  Et pourtant…

    C’est exact, la Région de Bruxelles-Capitale n’a pas (encore) mis en place d’aide visant spécifiquement la démarche e-commerce.  Est-ce à dire qu’il faut passer votre chemin ?  Certainement pas ! 

    Il existe en effet, dans l’arsenal des aides régionales bruxelloises, d’autres mesures qui, sans être formellement « taggées » "e-commerce", peuvent néanmoins s’avérer pertinentes.

    L’e-commerce, vecteur d’internationalisation

    Cela va sans dire, le web n’a pas de frontière et votre site Internet pourra donc être consulté de Bruxelles à Lille, en passant Boston et Vladivostok…  S’il s’avère que votre PME développe une réelle stratégie destinée à tirer profit de ce potentiel à l’export, peut-être pourrez-vous solliciter l’intervention de Brussels Invest & Export.

    En quoi cela consiste-t-il ?  Très simple : 50% des frais de réalisation de votre site pourront être pris en charge par la Région, avec un maximum de 5000€.  Seule petite "contrainte" : vous devrez mentionner que votre site  a été réalisé avec le soutien de Brussels Invest & Export.

    Et ça marche pour n’importe quel site ? Hélas non, ce serait un peu trop simple…  On vous demandera tout de même d’exposer votre stratégie à l’export, puis d’expliquer en quelques mots en quoi le site servira cette stratégie.

    Pour parcourir en détail les conditions d’accès, voire introduire votre demande, c’est par ici…

    L’export c’est bien, mais ce n’est pas pour moi, ou en tout cas pas tout de suite

    Il est clair que toutes les activités ne présentent pas le même potentiel international.  Certaines sont d’ailleurs par essence franchement locales.  Et quand bien-même il serait envisageable de viser l’export, peut-être n’est-ce pas encore le moment ; peut-être devez-vous avant toute chose consolider votre position sur le marché belge, voire bruxellois…

    Dans ce cas, il n’y aura fort logiquement pas d’aide à l’export…

    C’est là que certains se rappelleront qu’il existe également à Bruxelles des aides à l’investissement. Car après tout, un développement informatique, quel qu’il soit, n’est-il pas avant tout un investissement ?  Si, effectivement, mais ce serait oublier qu’en l’état actuel des choses, les seuls investissements immatériels qui soient pris en compte dans le cadre des aides à l’investissement sont « les dépenses liées aux dépôts ou achats de brevets, de marques ou de modèles ».  
    Point d’e-commerce dans tout cela, hélas.

    Faut-il pour autant abandonner tout espoir de voir votre initiative soutenue ?

    Eh bien non ! Puisqu’un développement IT d’une manière générale, et le développement d’une solution e-commerce en particulier, s’envisage rarement sans une phase préalable visant à déterminer avec précision les besoins que devra rencontrer l’application, il est presque systématiquement indispensable de faire appel à un consultant. 

    Que ce consultant soit celui à qui l’on confiera ultérieurement le développement ou non, cette phase consistant à aider le client (vous) à définir ses besoins, puis à émettre des recommandations, voire à accompagner leur mise en œuvre, tout cela peut être considéré comme de la consultance.

    Et lorsqu’on sait que les missions de consultance (étude de faisabilité, conseils…) peuvent être subsidiées à hauteur de 50%, cette manière d’entrevoir un projet e-commerce prend tout son sens.  Le montant maximum de l’aide ? 15.000€ ! 

    Pour obtenir cette aide, rien de plus simple : il vous suffit de faire appel à un consultant indépendant et spécialisé dans le domaine, d’obtenir une offre de services détaillée qui ne fasse pas l’amalgame entre consultance et développement, d’introduire votre demande avant le début de la mission, et le tour est joué.

     

    Pour vérifier plus en détail les conditions, c’est par ici…

    Vous avez suivi tous ces liens et n’êtes toujours pas très sûr(e) de savoir ce qui fonctionnera pour vous ? 

    N’hésitez pas à appeler le 1819.  Vous y obtiendrez des infos personnalisées, et serez réorienté(e) vers l’aide la mieux adaptée à votre situation.

     

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